07 août 2007
une parcelle de vie
J'ai décidé de poster un message d'un de mes soumis. Il date de quelques mois.
L'important n'est pas là.
Je le poste incomplet, juste pour vous faire sentir l'âme d'un esclave, ce qu'il peut ressentir, ce qu'il est pret à donner.
Je posterai peut etre la suite, si j'en ai envie.
L'important c est de gouter ce moment d'intimité avec un être qui vit pour le plaisir de l'autre. J'ai apprécié ses efforts, et son émotion. Bien entendu, je lui ai donné ce qu'il désirait par dessus tout : un peu de mon attention !
Mais, rassurez vous, il me faut beaucoup plus que des mots pour se satisfaire, pour me contenter et pour mériter mon attention.
Je suis une Femme, je me lasse vite.
L'avantage, c est que je n'ai qu'à me baisser pour ramasser le futur soumis, le futur esclave.
Bonsoir Madame,
Comme vous le souhaitiez, j’écris sur notre nuit passée mercredi soir dans mon appartement.
Avant de commencer, j’aimerais parler des sensations que j’ai encore tout au fond de moi :
Mon dos est brûlant, je sens encore les incrustations de la cravache
Mon téton droit est extrêmement douloureux
La marque de vos dents est toujours joliment boursouflée sur mon pectoral droit
Mon anneau est encore gorgé de sang et m’envoie toujours des pulsations à chacun de mes mouvements.
Je voulais vous dire que de toutes les vexations que j’ai subies de Votre part et de celle de Monsieur votre Majordome, la plus dure a été de vous entendre faire l’amour avec Monsieur, sans pouvoir porter le regard sur votre corps splendide.
J’ai enduré le martyr les mains sur la tête, face au mur sur les genoux.
Mes mains étaient si lourdes, que je voulais les laisser tomber un moment pour me soulager, mais je ne pouvais vous décevoir. Mes genoux ankylosés me lançaient des ordres de rébellion, mais là non plus je ne pouvait vous décevoir.
Monsieur, à votre demande était endurant, et j’ose avouer que je rêvais d’être à sa place. J’ai bien conscience de ma place, j’ai bien conscience que le fait de vous toucher vous souille, mais je rêve si souvent de vous, de sentir votre corps, de parcourir vos courbes, et j’avoue de goûter votre peau.
Son endurance était une douleur pour moi, mon érection se durcissait dans la cage, j’étais si excité pourtant, je ne pouvais me toucher. Je ne pouvais essayer de déplacer la cage. Je transpirais et j’entendais vos râles. Je jouissais de vos insultes tout en souffrant de cette position inconfortable.
Puis, comme si vous entendiez mes suppliques, vous m’avez appelé. Moi la larve insignifiante, qui avait à peine commencé mon entraînement de soumis, d’esclave avait le droit de me rapprocher de mon lit que vous aviez fait votre.
J’ai accouru, mes pieds ankylosés, mes bras raides, j’ai rampé vers vous. Plus j’approchais, plus je sentais les bouffées de luxures, de sueur, et Oh plaisir, de votre mouille.
Monsieur était à genoux devant votre temple, et s’appliquait à lécher vos portes du bonheur. Je m’en veux, mais j’étais jaloux ; je sais que je ne mérite pas encore de vous donner ce plaisir qui fera ma plus grande jouissance, mais je ne peux m’empêcher. Peux être que la privation de plaisir que vous m’imposer pour mon bien me pousse à chercher chaque occasion de luxure. Mais je suis conscient que je ne suis que l’esclave de ma chair, de mon corps physique. Je sais que bientôt, je serais comme Monsieur, garant de l’intégrité de mon corps, qui ne doit être utilisé que pour votre plaisir.
A votre demande, je me suis installé au pied du lit, et j’ai commencé à vous masser les pieds. D’abord le pied gauche, et ensuite le pied droit.
Comme vous le souhaitiez, j’ai approché ma tête de l’anus de Monsieur, et je l’ai gardée ainsi, à si étroite distance, tout en continuant de vous masser.
J’avais honte.
Je ne sais comment expliquer cela. Mais je sais aussi, que cela est un reste de mon expérience passée d’homme. J’ai accepté d’etre un soumis, d’être une larve, et je ne dois plus penser comme un homme. Mon but est de donner du plaisir, d’obéir au moindre de vos desirs.
Je commence à saisir ce que vous essayez avec patience de m’inculquer. Je commence à voir l’image de ce que je dois devenir.
Je vois, je sens et ma honte s’estompe. Ma réticence est toujours là, et je pense que je mettrais un certains temps à la vaincre. Mais avec votre aide, je me sens plus fort.
Puis, j’ai commencé à lécher vos orteils, l’un après l’autre. Et…
Je posterai la suite plus tard... peut etre !
Commentaires
AVous servir, Madame,
humblement je me prosterne et baise Vos pieds
Respectueusement Vôtre
eva la garce
bonjour je suis eva une rebelle travestie, et une lionne ... pas facile pour me maitrisé ... mon seul point faible est .... le vinyl/latex !!
sur mon msn vous trouverez mes photos sexy .
bises fetish
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